Des salariés de plus en plus nomades

Travailler sans aller au bureau et rester efficace c'est possible et de plus en plus courant.

Grâce aux avancées technologiques mais aussi  à la volonté des entreprises d'avoir des salariés  responsables face à leur travail tout en leur offrant une souplesse personnelle.

Cette forme de travail présente de gros avantages, notamment un meilleur équilibre entre vie pro et vie perso pour le salarié, et des économies pour l'employeur.

Sb10063904g001 Mais attention tout n'est pas si facile, une fois chez soi il faut pouvoir détenir un espace professionnel et éviter les tentations  de la vie personnel. Non je ne parle pas que du chocolat  dans la cuisine :-)

L'autre piège est de ne pas faire la coupure et de se retrouver à terminer les journées beaucoup plus tard que si on était au bureau.

L'autonomie et l'auto motivation sont deux  qualités nécessaires pour mener à bien ces expériences.

Si vous encadrer une équipe, le télétravail doit être minimalisé afin de maintenir des échanges en face à face et ainsi maintenir une cohésion.

Même si chez IBM de nombreux ingénieurs informatiques travaillent tous les jours avec des chefs de projets se trouvant chez eux à l'autre bout de la planète et dans une harmonie parfaite !

Cohésion & Communication

Sources de profondes mutations dans notre manière de communiquer au sein du cercle privé, les téléphones portables, sms, blogs, forums et autre killer apps de réseaux sociaux ont tout naturellement changé également la donne de la relation entre collaborateurs. Même à quelques encablures d’open spaces ou à quelques mètres de bureaux prés, le virtuel et le numérique ont fait leur trou…

76038316La bonne vieille machine à café, lieu de rencontre, alcôve de toutes les rumeurs et de tous les rendez-vous informel et parfois même base de lancement des plus géniales idées, se trouve aujourd’hui concurrencée de façon féroce. Les avantages tirés de cette multiplication d’outils de communication, pour peu que l’on ne se laisse pas submergé et qu’on fasse le tri entre l’utile et le purement addictif, sont indéniables. Le plus évident d’entre eux étant sans doute l’abolition de la contrainte géographique. 

Comme pour toutes les évolutions, les détracteurs sont légions. Parmi toutes leurs critiques, la plus importante à prendre en considération n’est pas technique (perte de temps en apprentissage, bug, …). Le plus grand risque est d’oublier qu’une cohésion d’équipe et une efficacité réelle en terme de communication ne se bâtissent pas uniquement sur la rapidité des échanges d’information et leur actualisation, tout comme un esprit d’équipe ne se construit pas sur la nécessité de pouvoir à tout moment être en contact … Au delà du numérique, il faut continuer à se sentir, se toucher … et se dire les choses en face sans écran pour bouclier …

C’est pourquoi chez Stonfield, la machine à café est toujours allumée …

Note rédigé par Denis

Pourquoi déléguer ?

Relais_3Pas facile pour un manager de déléguer. Et pourtant cette étape est souvent le secret de la réussite. Apprendre à lâcher prise c’est accepter de ne pas être indispensable sur tous les fronts. La démarche de délégation pour un manager c’est d’abord un travail sur soi-même. Voici quelques bonnes raisons de confier à vos collaborateurs certaines activités :

…pour être plus efficace
Le volume d’activité augmentant le manager est confronté à une surcharge de travail, il faut alors dé-lé-guer! Vous disposerez ainsi de plus de temps et pourrez vous recentrer sur vos fonctions de managers.

…pour responsabiliser et valoriser ses collaborateurs
En déléguant, vous impliquez et responsabilisez vos collaborateurs. Si les règles du jeu sont bien définies, ils apprécieront cette marque de confiance. C’est un levier à ne pas négliger en termes de motivation. D’autre part, en exploitant le potentiel de chacun vous leur permettez de monter en compétences. C’est là aussi votre rôle de manager.

… pour gagner en satisfaction interne et externe
La première conséquence de l’augmentation de l’activité c’est la surcharge de travail et donc les délais de réponse qui s’allongent. En redistribuant les tâches vous gagnerez en  réactivité. C’est donc bon pour l’image de l’entreprise en interne comme en externe.

… pour ne pas paralyser le fonctionnement de l’entreprise
Concentrer la prise de décision sur une seule personne, c’est risquer de geler l’activité en cas d’absence de cette personne.

Le management des séniors dans les entreprises

Le chômage des séniors cadres est aujourd'hui presque a un niveau de  plein emploi (4,9%) alors que le gouvernement annonce un plan de relance de l'emploi notamment pour les + de 55 ans. Pour notre part, nous observons une tendance de plus en plus forte afin de motiver et conserver les séniors dans les entreprises.

Nous effectuons depuis quelques années des team-buildings et sessions de motivations pour ces populations que les cadres dirigeants souhaitent chouchouter !

Une belle revanche pour ceux que l'on considérait à tort comme étant surpayé et au bout du cycle ;-)

Alors comment expliquer ce revirement de situation ?

200346158001Tout d'abord les ressources humaines se sont mutées dans de plus en plus de sociétés en vrai service de développement des compétences humaines et non plus en simples services de recrutement et de gestion administrative (paye, social...).

Dotées de vrais professionnels du développement RH les sociétés ont réalisé l'importance de conserver une population qui est bien souvent le canal historique de  l'entreprise mais aussi détentrice d'un savoir faire et d'une expertise unique.

Hormis le transfert de savoir aux jeunes générations, les séniors sont maintenant devenus eux aussi des cadres dynamiques !!!

Dans notre métier, nous nous sommes également adaptés, non pas que les séniors soient la majorité du staff de Stonfield Team Services (quoique à Toulouse peut être !!! :-)), suite aux demandes régulières de conseil en management, motivation, cohésion et simple convention dédiées à cette population.

Aussi bien en matière de Conseil qu'en Evènementiel, le scepticisme est souvent de mise quand vous vous adressez a des plus de 55 ans à qui "On ne le fait plus !". Le niveau d'exigence va de pair !

Le stress sur le banc des accusés

Pointé du doigt comme étant le mal du salarié du 21ème siècle, le stress est sur banc des accusés ce lundi. C'est aujourd'hui que doivent démarrer les discussions entre syndicats et patronat de façon à retranscrire l'accord européen de 2004 mettant l'accent sur la prévention et la responsabilité de l'entreprise.

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Ces discussions sont l'occasion d'évoquer les différentes solutions pour apprendre à mieux gérer la pression quotidienne. Mais avant l'ordonnance, s'impose un diagnostic précis. En effet chaque entreprise ayant ses propres particularités, il est nécessaire de prendre le temps de l'observation - en interne ou en faisant appel à un consultant spécialisé - pour définir les sources possibles de stress : manque de visibilité, organisation défaillante, difficultés à déléguer, objectifs trop hauts, manque de temps, problèmes de communication...etc. Reste ensuite à activer le(s) levier(s) efficace(s) pour vos équipes : incitation à une meilleure hygiène de vie par le sport et la relaxation, mise en place d'horaires adaptées, redéfinition de l'organisation, mais aussi formations à la gestion du stress, du temps, en organisation...etc.

Parce qu'il a une influence sur les performances de l'entreprise d'une part et parce que le combattre est une source de gains de productivité extraordinaires, le stress sera un des enjeux majeurs auxquels les entreprises vont devoir faire face dans les années qui viennent.

Enfin, pour reprendre les termes de quelqu'un qui se reconnaitra : "Nous courrons tous une course qui n'a pas de ligne d'arrivée. Chacun doit trouver son rythme, prendre conscience de son potentiel comme de ses limites et apprendre à lever la main avant  le burnout"!

Jouer n’est pas Gagner !

Dv1954029 Les opérations « Team Building » sont en vogue et cela n’a pas échappé aux prestataires de services qui proposent de faire de toutes les activités possibles un moment team building. Et pourtant, sans même rentrer dans le débat sur l'originalité ou la créativité, ce n’est pas la course de karting ou l’activité paintball en soi qui permet de créer un lien entre les membres de votre équipe. C’est bel et bien tout ce que l’on peut tisser autour, qui va faire de ce moment privilégié un projet Team Building.

Mais alors comment rendre votre opération efficace ?
Premièrement, pensez à communiquer en amont. Un e-mail annonçant le prochain séminaire doit rester suffisamment flou pour remplir son objectif : donner à vos collaborateurs matière à débattre sur le programme qui sera proposé.
Pendant l’opération, pas question de laisser repartir vos collaborateurs une fois la course de karting finie. Si elle a réussit à sortir vos collaborateurs du contexte professionnel, ce n’est qu’un début. Il faut maintenant amener vos collaborateurs à communiquer. Pourquoi ne pas leur faire échanger de manière originale sur les moments qu’ils viennent de partager? Enfin, de retour en entreprise ravivez leur mémoire ! Refaites leur vivre l’événement en diffusant par exemple les photos du séminaire.
Les solutions sont multiples, reste à trouver celles qui vous conviennent.

En résumé l’important n’est pas tant dans le choix des activités que vous choisirez pour réunir votre équipe mais dans la capacité à capitaliser sur l’événement.

Citius, Altius, Fortius… Legitimus ?

C’est arrivé il y’a un peu moins de dix ans… Après la victoire des footballeurs tricolores en 1998 le grand public, le regard humide des lendemains de triomphe, découvrait par l’entremise du documentaire « les yeux dans les bleus » le travail, l’importance et l’impact du « coach » et de ses « causeries ».
Les entreprises, elles, avaient déjà entrevu les bénéfices qu’elles pouvaient tirer de l’intervention de sportifs de haut niveau au sein de leur action managériale. Cette tendance encore marginale à l’époque n’a cessé dés lors de proliférer…

56774851Aujourd’hui nombre d’athlètes connus et reconnus mènent, conjointement ou suite à leur activité physique, une carrière de consultant. Cette ingérence du monde sportif au cœur même de la « sphère entreprise » pourrait être sujet à caution. Un tel engouement est généralement accompagné du spectre d’une suspicion légitime face à tout ce qui peut de près ou de loin s’apparenter à un phénomène de mode. Sans compter que l’on pourrait arguer du fait que, sous couvert d’hypothétiques bienfaits managériaux pour leurs équipes, les instigateurs de tels procédés ne poursuivent en réalité que des objectifs de communication pure, à la fois interne et externe. Belle image que celle d’une entreprise qui, par le biais du consulting, semble intégrer dans ses cadres l’illustre homme qui a mené des athlètes vers une victoire aussi internationale qu’âprement disputée.

Mais n’en déplaise aux traqueurs de fausses bonnes idées, cette analyse critique ne tient que peu la route de l’évidence. Au-delà des similitudes évidentes, qu’elles soient sémantiques ou corporatistes, l’univers sportif, par une approche parfois plus directe et une accumulation plus empirique des tenants et aboutissants des ses enjeux, apporte bien souvent une dynamique salvatrice…

Tous les athlètes, d’où qu’ils viennent et quel que soit le sport qu’ils pratiquent, définissent des objectifs et les étapes à franchir pour les atteindre, ce qui est déjà en soi un modèle managérial. Mais celui-ci possède certaines caractéristiques qui, en l’éloignant des classiques de l’entreprise, imposent une approche différente.

Le sportif de haut niveau et son entourage sont par exemple peu ou pas préoccupés par l’analyse des causes « historiques » des difficultés rencontrées mais plus par une approche claire et précise des symptômes et par la mise en place de solutions et de délais raisonnable pour y remédier. En s’éloignant de l’analytique, il se concentre sur les moyens. On imagine assez mal un journaliste demander à un joueur de tennis « quel est d’après vous l’origine de votre problème au service ? ». A contrario la sentence lucide « Je ne peux pas espérer gagner de matchs importants sans résoudre mes soucis de service » est bien plus plausible.

55962274Le discours sportif fait également naître une dissociation importante entre « résultat » et «performance ». Le « résultat » s’exprime en terme de victoire et de défaite. Dans un autre registre, la « performance » quant à elle exclu toute notion défaite. Si l’on donne le meilleur de soi-même, si l’on est à 100%, alors on a réussi. D’apparence simpliste, pour ne par dire plus, cette approche revêt en réalité une vraie force managériale dans des moments parfois humainement délicats de la vie d’une société.

Dans cette liste non exhaustive, il aurait été également possible de citer l’image de l’athlète comme archétype de dépassement de soi-même, de constante progression. On pourrait souligner que c’est l’univers où la notion de victoire du « petit » sur le « grand » ou de « l’apparemment plus faible » sur le « manifestement plus fort » reste la plus tangible et a connu ses exemples les plus éclatants. Enfin, il resterait encore à ajouter qu’il n’est nul autre endroit où le concept de « se faire du mal pour y arriver » ne connaît de plus évidentes manifestations. Bien des notions dont les bienfaits pour l’entreprise apparaissent clairement.

Pour ces raisons et bien d’autres, le discours sportif est vecteur de performances. Mais peut être plus important encore, il réserve un place centrale à « l’humain ». De nombreux sportifs de haut niveau, lors de leur passage en entreprise, sont régulièrement effarés par le manque de considération que les cadres portent à leur santé, aussi bien physique que mental, alors qu’ils doivent pourtant gérer des carrières longues. Sans doute une piste à suivre pour investir de nouvelles zones d’échange et pour que le mariage sport et entreprise se fasse sur d’autres thématiques que celles de la performance pure…

Stéphane.

La Fête de l'Entreprise

Jaime_ma_boiteLe 3ème jeudi du mois d’octobre ne figure pas encore parmi les dates importantes de votre entreprise ? Et pourtant, de plus en plus nombreuses sont les entreprises accordant de l’intérêt à ce qui est appelé « La Fête de l’Entreprise » !

L’idée ? Célébrer l'entreprise comme lieu de vie. À l'initiative d'ETHIC (Entreprises de Taille Humaine, Indépendantes et de Croissance), les salariés des entreprises françaises sont invités à montrer leur attachement à leur entreprise.

Pourquoi ? L’épanouissement du salarié est de plus en plus lié aux performances de l'entreprise. C’est pourquoi les entreprises ont intégré l’intérêt du Coaching d’Equipes. La Fête de l’Entreprise c’est l’occasion de faire une trêve et de laisser place aux bons côtés de la vie au travail. «L'entreprise c'est, souvent, bien plus que le travail...une seconde vie dans la vie». « 79% des Français déclarent en effet aimer leur entreprise et 76% la jugent conviviale » (http://www.jaimemaboite.com/html/concept.html).

Comment ? Organiser un petit déjeuner au sein de votre service, réunir l’ensemble du personnel pour un team building, faire de cette date la convention annuelle ou lancer un challenge qui permettra à chacun d’exprimer son attachement à son entreprise… L’essentiel est d'en faire un moment de rencontres, d'échanges, et de partage. L’initiative est parfois même laissée aux salariés…

Alors laissez libre cours à votre imagination et portez fièrement les couleurs de votre entreprise !

Cours de cuisine : Effet de Mode ou Team Building ?

CuisineDepuis quelques années déjà, le succès des cours de cuisine ne cesse d'augmenter et nous nous sommes demandés s’il s’agissait d’une mode passagère ou si cette activité s’inscrivait comme un team building vraiment efficace ?

Simple dégustation, challenge culinaire, formule sur mesure suivie d’un repas commun, … les formules d’ateliers culinaires pour les entreprises sont nombreuses. L’art de la cuisine a en effet tout pour être un moyen de communication convivial et très fédérateur.

Les cours de cuisine, dans le cadre de séminaires, se déroulent généralement dans des cuisines pédagogiques et sous l’encadrement d’un Chef (plus ou moins renommé) qualifié. L’ambiance y est (généralement) toujours chaleureuse et détendue et chacun met la main à la pâte pour réussir aisément des plats savoureux.

Le but des ces ateliers est de valoriser le mélange Collaborateur/Manager durant l’élaboration d’un plat ou d’un repas entier. Dans la plupart des cas, l’atelier est suivi de la dégustation des plats préparés ensemble : pâtisseries à l’heure du goûter, tapas pour l’apéritif ou véritable menu gastronomique pour un dîner... une façon originale de conclure une activité commune !

Convivialité, esprit d’équipe et partage sont donc des valeurs présentes lors de ces activités et c’est bien ce que toute entreprise souhaite retrouver lors d’un team building. Grâce aux ateliers culinaires l’entreprise permet à ses collaborateurs d’échanger, de poursuivre un même but, et pourquoi pas de découvrir les talents cachés de leurs collègues.

L'atelier culinaire comme team building est donc un moment privilégié pour apprendre, communiquer, que l'on soit initié ou non, gourmand ou fin gourmet. En effet, tout le monde y trouve son compte et c’est ce qui en explique la popularité.

Nous proposons parfois aux clients de Stonfield ce type d'activité, lorsque cela nous semble adapté à la problématique que nous traitons. Si on ne peut pas mettre la cuisine à toutes les sauces, elle reste un des piliers de notre culture... d'entreprise :-)

Cécile, Gérard & Romain

Fidéliser ses salariés

200198093001Les jeunes devront travailler plus longtemps que leurs prédécesseurs et ils sont plus exigeants en terme de qualité de vie. Les entreprises auront alors plus de difficultés à recruter et à conserver leurs salariés. La rémunération même si elle reste essentielle n'est plus le seul moteur pour mobiliser et fidéliser ses collaborateurs. Un article du Journal du Management publié le 7 juin dernier, révèle que « 51 % des salariés considèrent les conditions de travail comme l'un des éléments les plus importants dans leur rapport à leur emploi. Juste derrière arrive le niveau de rémunération, avec 50 % des réponses. » En 2004, nous constations une tendance inverse.

Les nouveaux salariés tendent vers plus de reconnaissance, plus d'attentions, plus de moyens pour gérer leur carrière (bilan de compétences, validation des acquis)... et plus d'échanges "d'égal à égal" avec leur équipe.

On parle également du "Bien être" du salarié au travail pour lui assurer des conditions agréables et saines. Certaines entreprises vont même jusqu'à encourager leurs collaborateurs dans leurs projets personnels (sportif, culturel, humanitaire...).

La liste des solutions est longue... Mais alors comment s'y prendre?

Trois phases pour aborder la question:

• Diagnostiquer : Votre entreprise à ses particularités, un environnement qui lui est propre, des collaborateurs uniques. Analysez donc les motifs d'insatisfaction de vos salariés et leurs attentes.
• Définir une stratégie : Quelle population de votre entreprise voulez vous fidéliser? Pour combien de temps ? Comment ? A quel prix ? Autant de questions auxquelles il faut répondre.
• Bâtir un programme de fidélisation efficace et le mettre en application avec détermination.

La place des Ressources Humaines a évolué dans le temps. Nous sommes bien loin de l'époque taylorienne où les RH étaient seulement en charge du recrutement, des payes et des licenciements.

Aujourd'hui, elles jouent un rôle stratégique, responsables du Capital Humain. De ce fait, elles sont également garantes de votre stratégie en matière de fidélisation de vos collaborateurs.

Pour vous accompagner sur ce thème, nous vous apportons des clés visant à mobiliser et fidéliser les salariés, renforcer la cohésion, motiver les troupes en organisant un Challenge Incentive, donner de la valeur ajoutée à votre séminaire en y intégrant les fondamentaux de votre entreprise... c'est au quotidien, comme lors des changements qui s'opèrent dans la vie de votre entreprise, que Stonfield vous accompagne pour allier amélioration des performances et satisfaction du salarié.

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